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  • : Ahlan wassahlan sur mon blog! Je suis née en Egypte, je suis une jeune journaliste et traductrice et je veux tout changer! Noraldine22@yahoo.com

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D’autres que moi auraient parlé de " racines" …

 Ce n’est pas mon vocabulaire. Je n’aime pas le mot "racines",

et l’image encore moins. Les racines s’enfouissent dans le sol,

se contorsionnent dans la boue, s’épanouissent dans les ténèbres ;

 elles retiennent l’arbre captif des la naissance,

 et le nourrissent au prix d’un chantage :

 « Tu te libères, tu meurs ! »

Amin Maalouf

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Mercredi 11 novembre 2009

La guerre Iran-Irak:

 “La première crise pétrolière”- comme l’a baptisée les occidentaux- est survenue suite à un coup d’Etat iraquien, qui a porté au pouvoir le général Hassan al-Bakr soutenus par des baathistes de droite et a renversé le général Abd al-Rahman Aref. Hasan Al-Bakr a tout de suite instauré le Conseil de la révolution, tout en nationalisant en 1972 la compagnie pétrolière Irak Petroleum.  Et l’Irak s’enrichit considérablement, ses recettes annuelles passaient de 575 millions à 5.7 milliards de dollars. En juillet 1979, le général Bakr vieillissant transmit le pouvoir à Saddam Hussein, ancien vice –président du Conseil de la révolution. Sadam est alors proclamé président de la République irakienne et secrétaire général du Conseil de commandement de la révolution baathiste. Il devient le « Raïs », le chef suprême. Et puis(.................) Une guerre....
Cette guerre aura fait environ 1 million de morts et deux fois plus de blessés, surtout du côté iranien. L’Irak sortit du conflit avec une économie exsangue qu’il allait falloir redresser par tous les moyens. L’Iran quant à lui, se retrouva dès lors isolé.  

A lire l'analyse de :Nora Dardir

Par noraldine - Publié dans : J'ai lu...
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Mercredi 21 octobre 2009
Le Grip; Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité a publié une recherche très intéressante dans un bouquin intitulé: “ Qui arme Israël et le Hamas? Et en 2009; alors très récent. Le bouquin est une vraie recherche; ses écrivains  l’avouent dans son intro; “les écrits sont plus rares; en nous focalisant sur les fournitures militaires; et le non-respect des lois de la guerre.” Bien, c’est tout ce qu’on demande.  Analyses de Nora Dardir
Par noraldine - Publié dans : J'ai lu...
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Dimanche 12 avril 2009

Infirmière et présidente de Solidarité féminine, une association qui prend en charge les mères célibataires. Pour sensibiliser l'opinion à leur cas, elle a écrit Miseria.


Voici un reportage que j'ai fait en langue arabe sur cette femme courageuse
Par Nora Dardir - Publié dans : Le côté brilliant!
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Jeudi 2 avril 2009

Le film - Effacé ,  rayé de la carte -  sur Gaza, par Alberto Arce....
A voir

Alberto Arce est arrivé à Gaza, depuis Chypre, avec le bateau du Free Gaza Movement le 18 décembre 2008, en tant que membre de l’International Solidarity Movement (ISM). Alberto a travaillé en solidarité avec le peuple palestinien, accompagné les pêcheurs et les fermiers pour tenter de dissuader la violence des forces israéliennes, et témoigner des impacts quotidiens du siège sur les Gazaouis.


Il a fait un autre film sur L'Iraq  et sur Nablus

A voir aussi ce débat et ce deuxième débat

Buenas dias

Par Nora Dardir - Publié dans : Point de vue
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Mardi 24 février 2009

Ayman Nour, pour la BBC


L’opposant égyptien Ayman Nour, a affirmé qu’il est prêt à s'engager dans un dialogue national avec toutes les forces politiques, y compris le Parti national démocratique au pouvoir.
Il a aussi nié que sa libération soit due suite à des pressions americaines ni suite à un compromis avec le gouvernement Egyptien.
Et sur la probabilité de faire une revolution de couleur, comme celles qui se sont passées, il y a cinq ans à la Géorgie et l'Ukraine. Nour dit qu'il est personnellement contre ces révolutions, et que son parti croit dans le changement et la réforme démocratique.
Et en réponse à une question sur son intention de contester les prochaines élections présidentielles en 2011, Ayman Nour, affirme que le temps est encore trop tôt pour se livrer à cette question, mais il a ajouté qu'il mettra en place toutes  décisions émises de l'organe supérieur de son parti.

 

http://news.bbc.co.uk/hi/arabic/middle_east_news/newsid_7900000/7900446.stm

Flash-back

Nour a été condamné à cinq ans de prison pour fraude en 2005, peu après être arrivé en seconde position, mais loin derrière Moubarak, lors de la première élection présidentielle à candidats multiples.

Il a alors affirmé qu'il n'avait rien à se reprocher mais que le gouvernement égyptien le sanctionnait pour avoir osé poser sa candidature face à Moubarak, au pouvoir depuis 1981.

Par Nora Dardir - Publié dans : Egyptosphère
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Mercredi 18 février 2009

 

Avec les fragiles cessez-le-feu à Gaza et dans le sud d'Israël, l'étendue des ravages commis ces dernières semaines apparaît de plus en plus clairement.
Les chercheurs d'Amnesty International ont trouvé des éléments prouvant que des crimes de guerre et d'autres graves violations du droit international ont été commis par toutes les parties au conflit.

·         Le Hamas a mené une campagne meurtrière alors que Gaza était ravagée par la guerre

·         Les ambulanciers pris pour cible à Gaza

·         L'armée israélienne a utilisé des fléchettes contre des civils de la bande de Gaza

Israël ayant initialement refusé de révéler, puis de confirmer, que ses soldats avaient utilisé du phosphore blanc, les médecins n'ont pas pu prodiguer les soins appropriés aux personnes souffrant de brûlures provoquées par cette substance.

Amnesty International a réclamé ces informations afin que les équipes médicales soient mieux à même de soigner les victimes du conflit, qui s'est achevé par un cessez-le-feu décrété par Israël le 18 janvier.

« Nous savons maintenant que des munitions au phosphore blanc ont été utilisées dans des zones urbaines civiles, même si les autorités israéliennes l'ont d'abord nié, a déclaré Donatella Rovera, qui dirige l'équipe d'enquête d'Amnesty International à Gaza. Nous disposons désormais de preuves irréfutables de l'emploi de cette substance, mais les médecins qui ont soigné les premiers blessés ignoraient ce qui avait causé leurs brûlures. »

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a été exhorté à élargir l'enquête sur les attaques contre des installations de l'ONU à Gaza, afin qu'elle porte sur toutes les allégations de violations du droit international commises par toutes les parties au conflit.

Amnesty International a déclaré que l'enquête annoncée le 10 février était une mesure « bienvenue mais insuffisante ».

Par Nora Dardir - Publié dans : A discuter entre nous!
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Lundi 15 décembre 2008
Par Nora Dardir - Publié dans : En un mot
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Mardi 18 novembre 2008

 Cette histoire s’est déroulée au mois d’octobre et est rapportée par un témoin israélien.

par Alain Gresh

« Récemment, j’ai participé à un rassemblement palestino-israélien appelé Soulha. Il y avait quelques centaines de Palestiniens et d’Israéliens à la recherche de la paix. À Soulha, j’ai rencontré Sami (j’ai changé son nom pour protéger sa vie privée), un jeune Palestinien de 22 ans d’un village de Cisjordanie. Sami a travaillé dans un supermarché à Tel-Aviv au cours des six dernières années pour aider sa famille. Il a été très heureux de rencontrer des Israéliens qui sont intéressés par la paix. Il m’a dit qu’il a toujours su qu’il y avait de bonnes gens des deux côtés, et il a voulu les rencontrer, et les faire rencontrer à ses amis et la famille. »
« Après la rencontre à Soulha, Sami a voulu poursuivre ses contacts avec ses nouveaux amis israéliens, et m’a invité, avec quelques autres personnes qu’il a rencontrés à la Soulha, à célébrer l’Aïd el Fiter (fête de fin de ramadan), à son domicile. Je ne pouvais pas y aller, parce que je partais en vacances le lendemain, mais deux Israéliens s’y sont rendus. Ils ont été reçus très chaleureusement par sa famille et d’autres personnes dans le village, et ils ont apprécié le grand festin. »
« Quelques heures après et alors qu’ils étaient encore là, Sami a reçu un appel sur son portable, d’un homme qui s’est identifié comme un policier palestinien, qui lui a dit de mettre les Israéliens hors du village, car il leur est interdit par la législation israélienne d’être là. »
« Quelques minutes après, Smadar, une Israélienne, a reçu un appel sur son portable, d’un homme parlant l’hébreu, qui s’est identifié comme Shabak (services secrets) et lui a dit qu’ils devaient quitter cet endroit. Alors, mes amis ont pris leur voiture et, ensemble, avec Sami, sont allés au plus proche point de contrôle. »
« Au point de contrôle, tous les trois ont été arrêtés, et emmenés à l’interrogatoire à la police d’Ariel. Là, ils ont été séparés. Les Israéliens ont été interrogés pendant quelques heures, après quoi ils ont été renvoyés chez eux par le bus (leur voiture a été confisquée pendant une semaine, à titre de punition). »
« Sami, pour sa part, a été transféré à un interrogatoire Shabak, où il a été accusé de chercher à “kidnapper les deux Israéliens pour les emmener à Gaza”. A partir de là, l’histoire devient vraiment kafkaïenne : Sami a été mis à l’isolement pendant douze jours, au cours desquels il a été interrogé à plusieurs reprises toutes les quelques heures. Il a été attaché dans sa petite cellule de 2 mètres sur 2, tous le temps, ce qui l’a paniqué, et l’a empêché de respirer correctement. Au cours des interrogatoires, il a été battu (il me dit qu’il souffre quand il respire profondément, peut-être une côte cassée), et a été brûlé avec des cigarettes sur différentes parties de son corps. Après quelques jours, il a fait une hémorragie. Il a été amené à un médecin, qui l’a “nettoyé” et l’a renvoyé à sa cellule, où la torture a continué (lire « 
Torture sous contrôle médical en Israël », Le Monde diplomatique, janvier 1997). »
« Pendant tout ce temps, Sami a refusé d’admettre qu’il était un terroriste, et a refusé d’accepter de devenir un collaborateur (ce qui lui a été proposé et aurait entraîné sa libération immédiate). Il a également été forcé à signer de nombreux documents en hébreu, il ne sait pas de quoi il s’agissait, car il ne sait pas lire l’hébreu. »
« Après douze jours de torture, pendant lesquels il a été menacé, battu et humilié, les interrogateurs ont finalement admis qu’il n’était pas un terroriste. Il a été conduit devant un juge militaire et on l’a accusé d’avoir “tenté d’entrer illégalement en Israël”. Il a été transféré dans une prison (où il a rencontré Marwan Barghouti), et quelques jours plus tard, il a été envoyé chez lui avec un “présent” : une période de deux ans de probation. S’il est à nouveau arrêté en Israël au cours de ces deux années, il ira automatiquement en prison. Cela signifie bien entendu qu’il perd son travail et qu’il ne pourra plus soutenir sa famille. »
« Pendant tout ce temps, son amie israélienne, Smadar, a essayé de prendre contact avec lui, de savoir où il se trouvait, mais elle n’a reçu aucune information de la part des autorités, et elle ne savait pas vers qui se tourner. »
« Sami m’a appelé deux jours après cette épreuve. Sa voix était brisée, mais pas son esprit. Je suis en train de faire ce que je peux pour l’aider. J’ai écrit un rapport à partir de ce que lui et son amie israélienne m’ont raconté, et de ce qui s’est passé, afin de l’envoyer à un ami avocat, qui à son tour nous a dirigé vers le Comité contre la torture. Je ne sais pas encore si cela nous conduira quelque part. J’espère qu’il pourra engager une action pour obtenir aussi de quoi couvrir ses frais médicaux ainsi que lui fournir un certain revenu, et même, peut-être, lui permettre d’aller à l’école. Mais cela coûterait beaucoup d’argent. »

Le jeune homme ayant subi des pressions, il a renoncé à engager des poursuites.

Par Nora Dardir - Publié dans : Qu'est-ce qui se passe ailleurs?
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 «Si vous êtes toujours en vie, c’est que vous n’êtes pas encore arrivé là où vous deviez arriver» «Ne pas marchander lorsque l’occasion se présente, cela fait partie de l’art de vivre» «Nous avons marché si vite que nous ne savons plus ce que nous faisons. maintenant nous devons attendre que nos âmes nous rejoignent» «Là où la dureté ne fait que détruire, la douceur parvient à sculpter»«Etre ensemble avec un but commun et permettre que chacun se développe à sa manière, voilà le chemin de ceux qui désirent communiquer avec Dieu»«Celui qui vole pour moi finira par me voler» «Certaines choses dans la vie portent le sceau qui dit :Vous ne comprendrez ma valeur que lorsque vous m’aurez perdu et retrouvé »«Celui qui pardonne nettoie et parfume son propre cœur» «Si nous sommes tolérants envers les autres il nous est plus facile d’accepter nos propres erreurs » «Ne laissez jamais l’habitude commander vos actes » «J’ai gaspillé ma vie, c’est l’une des pires phrases que l’ont puisse entendre» «Si quelque chose vous insatisfait, arrêtez-vous sur-le-champ »
Paulo Coelho
«Pour nous, le faire est révélateur de l’être, chaque geste dessine des figures nouvelles sur la terre, chaque technique, chaque outil est un sens ouvert sur le monde, les choses ont autant de visages qu’il y a de manières de s’en servir. Nous ne sommes plus avec ceux qui veulent posséder le monde mais avec ceux qui veulent le changer »
Jean-paul Sartre
«En vérité, ce monde était d’une cruelle simplicité, mais les grands penseurs à qui avait été dévolue la tâche de l’expliquer aux profanes ne pouvaient se résoudre à l’accepter te quel, de peur d’être taxés d’esprits primaires. Par ailleurs, on courait trop de risques à vouloir expliquer les choses d’une manière simple et objective.»
Albert Cossery

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