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  • : Ahlan wassahlan sur mon blog! Je suis née en Egypte, je suis une jeune journaliste et traductrice et je veux tout changer! Noraldine22@yahoo.com

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D’autres que moi auraient parlé de " racines" …

 Ce n’est pas mon vocabulaire. Je n’aime pas le mot "racines",

et l’image encore moins. Les racines s’enfouissent dans le sol,

se contorsionnent dans la boue, s’épanouissent dans les ténèbres ;

 elles retiennent l’arbre captif des la naissance,

 et le nourrissent au prix d’un chantage :

 « Tu te libères, tu meurs ! »

Amin Maalouf

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Vendredi 26 janvier 2007



Retour sur les différentes réceptions de L’orientalisme d’Edward Saïd.

Critiquée ci, accueilli là, L’Orientalisme ne cesse de raviver les débats. Le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales s’est intéressé à l’impact de cette œuvre en orient et en occident.

Datant de 1978, cet ouvrage de référence d’Edward Saïd a lancé un défi à un Occident enfermé dans sa vision figée de l’Orient.  
Pour cet Américain d’origine palestinienne, ancien de Princeton et Harvard, ce courant artistique et intellectuel ne voyait dans « l’Orient qu’un « autre » muet ». Pour lui, l’idée du dialogue entre l’Europe et l’Orient était tout simplement « absente ». Partant de cet autre, Saïd a décidé de tout remettre en question.
Aux Etats-Unis, comme en Angleterre, l’ouvrage d’Edward Saïd a représenté un nouvel essor pour un orientalisme qui venait d’être enterré. Violemment critiqué par les uns, mal compris par les autres, ce livre a entrainé deux reactions majeures.
Ainsi, certains ont perçu cette thèse comme anti-européenne, alors que d’autres y voyaient une propagation de l’idée selon laquelle l’Occident a violé les droits des musulmans et des arabes.
Co-directeur de l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman a Paris, Hamit Bozarslan estime que « la réception était sceptique au début, mais suite à une lecture attentive, le néo-orientalisme d’Edward a gagné du terrain dans un monde où la créativité a pris fin, notamment en Algérie et au Maroc ».
L’œuvre de Saïd a pu être perçue comme un recours pour les arabes, son contenu étant plus favorable à une civilisation qui a ainsi trouve dans ce «néo-orientalisme» une machine à sauver tout un héritage mis en question. 

 
Nora Dardir
Les Echos du Pavillon

 

Par Nora Dardir
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Vendredi 2 février 2007

Michel Butor : « Mon histoire avec l’Egypte »

       Il était une fois, il y a 57 ans, un jeune voyageur français occupait un poste de professeur à Mineh, en Egypte. En bateau, en troisième classe parmi les Egyptiens, il réussit à leur parler avec des gestes. Voyageant dans les rêves des autres, il affirme: «C’était un égyptien qui m’a fait admiré le trésor de mon pays, pour moi, c’était une autre façon de voir Paris». Incapable d’écrire en terre égyptienne, l’esprit des Pharaons lui a favorisé la méditation: «L’Egypte pour moi était le pays de la méditation, et je lui dois beaucoup à cet égard », dit le voyageur.  

     Passionné par la vie quotidienne à Mineh, par la splendeur pharaonique de Louxor, et par la beauté du Caire, il vit une expérience riche qu’il relatera dans son œuvre quelques années plus tard dans: « Le Génie du lieu ». Très attiré par l’art égyptien ancien, cet oiseau migrateur commence à prendre les couleurs de ce pays inspirant. Liant deux activités constructives fondamentales de la civilisation, architecture et littérature, le voyageur s’inspire de ces pyramides qui défient la mort pour en faire une sorte de pendant verbal : Ses écritures. 

    Voyageant dans la propre culture d’un pays mystérieux, il l’explorait, à travers la lecture, et à travers ses pensées qui formaient sur la peau de ses écrits comme un magistral tatouage!   

    Ce personnage étonnant, s’est aventuré dans la recherche de l’anonymat collectif pour mieux trouver son identité propre, dit:« Au début de mon voyage en Egypte, j’avais besoin de savoir où j’en étais avec moi-même.», « Et, je n’avais pas besoin d’être mort pour me rencontrer ».  Aujourd’hui, Butor se rend encore une fois en Egypte pour en parler. Il revient sur son expérience inoubliable, mais aussi il révèle son besoin de découvrir ce qui y avait changé dans ces quelques cinquantaine d’années. 

Source : J’ai assisté à la conférence de Butor au Conseil suprême de la culture. Durant cette conférence, il a puisé dans les souvenirs de sa vie d’enseignant à Mineh, voila 57 ans.

Par Nora Dardir
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 «Si vous êtes toujours en vie, c’est que vous n’êtes pas encore arrivé là où vous deviez arriver» «Ne pas marchander lorsque l’occasion se présente, cela fait partie de l’art de vivre» «Nous avons marché si vite que nous ne savons plus ce que nous faisons. maintenant nous devons attendre que nos âmes nous rejoignent» «Là où la dureté ne fait que détruire, la douceur parvient à sculpter»«Etre ensemble avec un but commun et permettre que chacun se développe à sa manière, voilà le chemin de ceux qui désirent communiquer avec Dieu»«Celui qui vole pour moi finira par me voler» «Certaines choses dans la vie portent le sceau qui dit :Vous ne comprendrez ma valeur que lorsque vous m’aurez perdu et retrouvé »«Celui qui pardonne nettoie et parfume son propre cœur» «Si nous sommes tolérants envers les autres il nous est plus facile d’accepter nos propres erreurs » «Ne laissez jamais l’habitude commander vos actes » «J’ai gaspillé ma vie, c’est l’une des pires phrases que l’ont puisse entendre» «Si quelque chose vous insatisfait, arrêtez-vous sur-le-champ »
Paulo Coelho
«Pour nous, le faire est révélateur de l’être, chaque geste dessine des figures nouvelles sur la terre, chaque technique, chaque outil est un sens ouvert sur le monde, les choses ont autant de visages qu’il y a de manières de s’en servir. Nous ne sommes plus avec ceux qui veulent posséder le monde mais avec ceux qui veulent le changer »
Jean-paul Sartre
«En vérité, ce monde était d’une cruelle simplicité, mais les grands penseurs à qui avait été dévolue la tâche de l’expliquer aux profanes ne pouvaient se résoudre à l’accepter te quel, de peur d’être taxés d’esprits primaires. Par ailleurs, on courait trop de risques à vouloir expliquer les choses d’une manière simple et objective.»
Albert Cossery

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